Le lancement officiel du Projet Tshilejelu a eu lieu le 1er novembre 2025 dans la province de Lomami. La cérémonie y relative a été présidé par le gouverneur de province, Me Iron Van Kalombo Musoko. Cet événement, qui devait marquer un tournant décisif pour le développement local, suscite néanmoins de vives inquiétudes au sein de la société civile.

Sept jours après la cérémonie, la société civile populaire, représentée par son président Pansom Nsomue Kitengie. « Je n’ai plus confiance en la “race noire” que j’ai vue lors du lancement, car notre histoire regorge de promesses non tenues », a-t-il déclaré. Ces propos mettent en exergue une méfiance profondément ancrée, alimentée par des expériences passées où les engagements n’ont pas été suivis d’actions concrètes. « Comment une administration peut-elle annoncer le lancement de travaux majeurs, ceux du Chef de l’État, sans que les matériaux essentiels ne soient visibles sur le site, cinq jours après ? », s’est étonné M. Nsomue Kitengie.

La société civile demande des précisions claires concernant le calendrier des travaux. « À quand le début effectif de ces travaux ? » s’interroge le président de la société civile populaire. Dans un contexte où la transparence et la responsabilité sont primordiales, il est essentiel que les autorités provinciales fournissent des informations et des garanties sur l’avancement du Projet Tshilejelu à Lomami.

Face à ces préoccupations, il est impératif que les acteurs impliqués répondent aux attentes des citoyens pour restaurer la confiance et assurer le succès de ce projet ambitieux.

Vinditien Ntambue

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