
Dans son discours prononcé à l’occasion de la cérémonie de la collation des grades académiques et de clôture de l’année 2024-2025, ce samedi 6 septembre, dans la salle de fête de l’hôtel Métropole du Kasaï oriental, le recteur de l’Université Officielle de Mbujimayi UOM) a qualifié son établissement d’une université des miracles.
Tirant ce surnom des détracteurs de son université, le professeur abbé Apollinaire Cibaka Cikongo a expliqué qu’il a décidé d’en faire la promotion parce qu’il traduit la vérité vécue. Il a recensé 13 miracles opérés dans l’évolution de l’UOM.
Les six premiers miracles
Le recteur a indiqué que le premier miracle de l’UOM est qu’elle est une université née sur le champ de la sueur et du sang comme une réponse spontanée à un drame communautaire ; tandis que le deuxième miracle est d’être partie du néant et d’avoir réussi à se constituer un patrimoine imposant dans la région. Un autre miracle de l’UOM est d’être passée d’un établissement longtemps porté par un personnel scientifique sans spécialisation à un corps académique permanent, le plus grand et le plus imposant de la région.
À ces miracles s’ajoutent ceux d’être une université championne des activités scientifiques et de la lutte contre les anti-valeurs qui minent l’université congolaise et d’être, au niveau national, l’une des universités qui ont sensiblement amélioré leur image sociale et qui sont souvent données comme modèles de gestion, de discipline et de fonctionnement. Un autre miracle de cet établissement public est d’être une université qui a acquis des infrastructures et des laboratoires modernes de recherche et de formation grâce aux moyens propres et à la générosité de ses bailleurs.
Les sept derniers miracles
Poursuivant, son chapelet des miracles, l’abbé Cibaka Cikongo a souligné que deux autres miracles de l’UOM sont d’être aujourd’hui une université que des étudiants intelligents d’ailleurs regrettent de n’avoir pas choisie avant et d’être une université où la majorité de parents responsables veulent désormais faire former leurs enfants. Miracles auxquels s’ajoute celui d’être l’une des universités congolaises qui accompagnent financièrement chacun de ses doctorants et qui assurent douze mois de prime locale consistante à ses collaborateurs.
Le recteur a énuméré plusieurs autres miracles qui sont le fait d’être une université qui a bien progressé les quatre dernières années alors qu’elle était en chantier, d’être une université qui se prend au sérieux et qui se bat chaque jour pour devenir une véritable université, d’être une université aimée et choyée par l’Etat et par les hommes et les femmes au grand cœur. En fin, vient le miracle d’être une université appelée à grandir davantage et qui, grâce à ses nouvelles infrastructures, opérera encore beaucoup de miracles.
Jeanot Lubamba
